Je vais bien Merci.

*
*
*

Qui pourrait penser que du haut de ses Un mètre soixante dix, Elle se sente ridiculement minable ?
Elle existe, et elle se demande pourquoi. Non pas qu'elle le regrette, certes, mais elle à plutôt comme l'impression de ne pas mériter la vie.
Elle se permet de jouer avec et de la laisser partir en vrille, dans un tourbillon nocif et destructeur.
Pourtant elle est jeune, très, mais tout le monde la dit mature. Trop mature ? Elle a compris qu'elle avait perdu l'insouciance et l'espoir, depuis un certain Trente Mai 2oo8, date à laquelle beaucoup de personne lui ont souhaité bonheur et prospérité pour cette nouvelle année qui s'offrait à elle.
Mais qui a dit qu'elle en voulait, de cette année ? Cet anniversaire si abstrait dans son esprit l'a mise devait les faits et les pensées, elle veut aimer à tout prix, et se faire aimer par tout le monde.
Jouer avec le feu et s'y brûler, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Regarder le monde de haut, méprisant tout et rien, soit même y compris. Embrasser, passionément, à la folie.
Overdose.
Regarder le passé, fumer une cigarette par dépis. S'avouer n'être rien, mais afficher la dignité. Porter un masque, pour prouver aux autres qu'on y arrive aussi bien qu'eux, que les obstacles de la vie ne sont pas infranchissables.
Allumer une autre cigarette, la laisser se consumer... La regarder brûler, respirer la nuit, marcher pieds nus dans l'herbe, après avoir déchaussé ces talons qui lui donnent de l'assurance.
Compter les étoiles parce qu'elles sont la seule issue d'une quelconque évasion, cueillir une marguerite, juste pour qu'elle périsse peu à peu, comme Elle.
Verser une larme, mais l'essuyer d'un coup de manche. Ca ne sert à rien, non. Remettre son masque , et sourire.
Oui, juste sourire, se forcer, pour les autres, pour Elle même.

Elle va bien.

*
*
*
Je vais bien Merci.

# Posté le lundi 17 septembre 2007 11:44

Modifié le samedi 09 août 2008 19:38

Mon amie, ma soeur, cette belle salope.

Mon amie, ma soeur, cette belle salope.
*
*
*
*
*

*
Il y a des mots qui vous transportent, des mots qui vous rabaissent, mais très peu vous attribuent votre véritable valeur. Et il y a ces gestes que certains ont et dont vous ne comprendrez jamais la raison.

On m'appelle Page, et je passe ma vie dans la réflexion. J'ai lu et appris des montagnes de livres, d'ouvrages philosophiques, de receuils de poésies et d'encyclopédies, j'aimerai tout maîtriser.
Et pourtant, je ne maîtrise rien.
Je suis une fille, si banale, et si méprisable au fond, que je n'ai pas, ou plus d'amour propre. Je suis de celles qui couchent un soir, puis qui s'en vont sur la pointe des pieds le lendemain, les cheveux ébouriffés, avec juste une retouche de rouge à lèvre.
J'ai des yeux bleu clair. On peut penser qu'aver une couleur si innocente, je peux expliquer la vie. Et pourtant je suis aveuglée par la réalité.
Un rail. Puis deux. Quelques secondes d'absence. Une heure de passivité. Oui, la vie est belle, si étrange, mais si simple.
Un cachet. Puis deux. Evasion, je sombre. Qu'il est bon de tout oublier.
Oui, je suis une jeune fille défoncée, vous ne le saviez pas ?
Mais regardez autour de vous, tout le monde l'est.
Les plus passionnés vous chuchoteront que c'est par l'odeur de leur bien aimé qu'il s'évadent. D'autre seront fièrs de vous affirmer qu'ils absorbent des drogues lourdes, mais qu'importe.
Un rail, et enfin, je suis le maître du monde. Je suis au dessus de tout. Enfin, je comprends, tout a un sens, chaque mot, chaque geste prenent une dimension différente.
Faut-il se détruire pour profiter ? Ne plus se noyer dans ces détails qui nous encombrent ?

Je m'appelle Page, et je ne me souviens de rien. Pas même du mon partenaire de la veille au soir.
Je me souviens juste de cette poudre blanche. Avalanche.

Cette amie qui cette nuit m'a assassinée. Touchée, coulée.
*
*
*
*

# Posté le dimanche 15 juin 2008 21:16

Modifié le lundi 11 août 2008 15:00

Pourquoi Intituler l'intitulable ?

Pourquoi Intituler l'intitulable ?
*
*
**
*
*

La vie m'offre une trève, l'espace d'une
valse je crève.

# Posté le lundi 23 juin 2008 14:35

Modifié le samedi 09 août 2008 22:18

Ton Départ fut si précipité ...

*
*
*
*

C'est en regardant les étoiles
Que je comprends
Oui tu me manques, tellement, à en crever.
J'ai tant besoin de toi,
Tu es partie trop vite
Jamais je n'aurai imaginé
Jamais je ne me serai doutée
Jamais au grand jamais,
Tu semblais si forte...
*
*
*
*
Ton Départ fut si précipité ...

# Posté le lundi 30 juin 2008 16:31

Modifié le lundi 11 août 2008 07:21

My Sweet prince, You are the One. Placebo.

My Sweet prince, You are the One. Placebo.
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
































*
*
*
*
*
*
*
*

*
*
*

ll n'était rien ni personne il y a moins de trois mois,
et il est devenu mon tout. L'unique à me comprendre.
The single rose placed on my grave.
Ce n'est pas un Homme, c'est un ange. A fallen angel.
Lorsque tout semble perdu, il me guide,
dans cet épais Brouillard qu'est mon esprit.
Il est récurent que je le rencontre dans mes quelques rêves,
like an oblivion ghost.
Je crois qu'il me manque, et plus le temps passe plus je m'enfonce dans ce marécage de la mélancolie,
tout droit sorti de l'Histoire sans fin.
Je ne cherche plus à m'en sortir, sans son regard je suis faible.
Comme une rumeur de perdition, Where is my mind.
Je m'effondre encore, et encore. Ce gouffre de la peur qui s'ouvre sous mes pieds, puis-je voler ?
Si seulement tu étais là, toi et tes ailes décharnées...


My sweet Prince.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 07:05

Modifié le lundi 11 août 2008 07:19